Rappelle-toi Barbara
25/01/2006 19:30 par aimer_la_vie
Extrait de poésie
Jacques Prévert
Barbara,
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu a tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu a tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.
Jacques Prévert
AlicanteUne orange sur la table
Ta robe sur le tapis
Et toi dans mon lit
Doux présent du présent
Fraîcheur de la nuit
Chaleur de ma vie.
Je suis allé au marché aux oiseaux
Et j'ai acheté des oiseaux
Pour toi
Mon amour
Je suis allé au marché aux fleurs
Et j'ai acheté des fleurs
Pour toi
Mon amour
Je suis allé au marché à la ferraille
Et j'ai acheté des chaînes
De lourdes chaînes
Pour toi
Mon amour
Et je suis allé au marché aux esclaves
Et je t'ai cherchée
Mais je ne t'ai pas trouvée
Mon amour

Peu à peu viennent les mots
Goutte à goutte se remplit le pot
Coûte que coûte
Et peu à peu
Le pot sera plein de mots
Mots d’innocence
Pleins de sens
Qui brisent le silence
En quelques mots
Des mots frais
Mots d’un rêveur
Des mots concrets
Mots d’un penseur
Pour sillonner le verbe écrire
Et accueillir le verbe lire


Je ne suis pas ton chemin
En prenant une autre voie
Contraire au sens de la guerre
En évitant ta voix
Toi qui m’as posé un lapin
Dans une situation à la Kafka
Donne-moi une gifle
Pour perdre ta boussole
Et ne plus voir tes missiles
Perdre leur contrôle
Vers les civils
Parce que votre guerre n’a pas de loi
Tire-moi les cheveux
Que je ne puisse plus me coiffer
Et dire aux hippies
Des années sixties
Que je ne suis pas en paix
Parce que depuis le jour
De la tombé des 2 tours
Le 11 septembre, le mardi noir
Qui a marqué l’histoire :
Le citoyen du 21ème siècle
Est devenu un mauvais exemple
Pour la première fois
Arrache-mois les oreilles
Que je ne puisse plus écouter
Ce que disent les autres
Et oublier mon orgueil
Comme un être jadis fier de l’être
Même pour une fois
Parce que vos soldats
Préfèrent glisser
Leurs peaux
Sous les draps
Que les risquer
Sous les drapeaux
Cette dernière fois
Coupe-moi les mains
Que je ne puisse plus écrire
A force de souffrir
A la place des écrivains
Qui ont écrit de bonne foi
Parce que la chose la plus belle
Est celle
Que raconte la folie
Et que la raison écrit
Arraches-moi le cœur
Que je ne puisse plus vivre
Déchiré âme sans corps
Parce que je suis jeune pour mourir
A cet instant-là
Arraches-moi le crâne
Et le cerveau qui secrète
Mes pensées dans ma tête
Comme secrète la bile le foie
Arraches-moi les pieds
Que je ne puisse plus marcher
Pour vivre handicapé
Dans ton monde comme tu le crois
Arraches-moi la vie
Et tout ce que tu m’as fait
Pour survivre fou
Sans mémoire sans cerveau
Avorte-moi tes rêves
Je ne veux plus
Voir toutes les rues
Crier en grève
Contre toi le malin
Qui peut faire tout
Qui est un passe-partout
Toi qui te prends pour quelqu’un
Quand est-ce la guerre
Est devenue un choix
Et quand est-ce le fer
Nous a donné de la soie ? !!!
Laisse-moi prendre une autre voie
Accès à la paix pour une nouvelle vie.




Pour toutes les Mamans du monde !


A ma maman chérie
qu'Allah (Dieu) te garde plus longtemps
pour te savourer..
En tout cas, tu es toujours la vie
Quel que soit, le mal qui t’endure
Tu es l’Amour, tu es le cœur
Tu es l’école de la paix
J’aime encore ton « Ftour »(dejeuner)
Ton thé à la menthe et ton « Beghrir »(plat de gâteau)
J’aime bien ta cuisine
Ton couscous, ton « Rfisse »(crêpe), tes «galettes» et tes « tajines »=(plat trationelle fait avec poisson ou poulet aux champignon ou olives poulet)
J’aime te parler, t’écouter
J’aime te voir avec tes voisines discuter.
Tu es mon lever, tu es mon coucher

Tu es mes jours, tu es mes nuits
Et tu as tous mes respects.
Je sens tes caresses
Tes gestes de noblesse
De l’aube matinale
Me préparer à l’école.
Tu étais mon capital
Et je suis ta banque mondiale.

Bisou ! Bisou ! Bisou !
Me voilà je m’incline à genoux
Je me vois pencher le front
Par respect à toutes les Mamans !
Elles sont une porte du paradis !!!


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Louis XIV choisit pour emblème le Soleil. C’est l’astre qui donne vie à toute chose, mais c’est aussi Apollon, le Dieu de la Paix et des Arts. On retrouve à Versailles de nombreuses allusions à ce dieu de la mythologie grecque.
Le soleil c’est aussi le symbole de l’ordre et de la régularité, il se lève, se couche sans déroger à la règle. Louis XIV sera en quelque sorte le soleil sur la terre, en permettant aux courtisans d’assister à toutes les étapes de sa journée. Le roi est apparu habillé en Soleil lors d’une fête de Cour. Louis XIV n’était pas très grand, environ un mètre soixante-cinq, robuste et large d’épaules, il imposait par sa prestance et son élégance. On le dit beau, son allure est majestueuse. Jamais fatigué, il ne semble craindre ni la pluie, ni le froid et s’étonne qu’on puisse y être sensible. D’ailleurs, lors de ses déplacements, il fera subir à la Cour le même traitement qu’à lui-même. |
Il s’adonne avec fougue aux exercices du corps, il excelle au jeu de paume et danse quelquefois dans des spectacles de ballets. Le film "le roi danse" de Gérard Corbiau illustre parfaitement le portrait de ce jeune roi. De sa mère, il a hérité la piété, mais aussi des manières exquises et un beau langage, même pour les choses les plus frivoles. Il parle avec aisance mais n’aime pas être pris au dépourvu. Aussi lorsque c’est le cas, il répond le "je verrai" demeuré célèbre.
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Elle dit oui à la vie...
Elle dit non au malheur ...
Elle dit oui quand elle sourit ...
Elle dit non quand elle pleure ....
Le silence s'installe...
Elle est perdue ...
Mais ou est la sortie...
Elle a peur ...
Qu’il est long le chemin ...
Elle a peur ...
Que c est long vers demain...
Une lumière au loin...
Elle tend sa main ...
C’est son destin ....
Le printemps n’est pas loin ...
Peut être pour demain ...
Espoir...
Espoir...
Juste le vouloir...

J'aimerais vous offrir
un bouquet
d "espérances"
Petites fleurs aux couleurs d’arc en ciel
Fleurissant pour annoncer le retour du soleil...

Bouquet d espoir pour vainques les souffrances....

Petite Pensée...
Qu'est ce que tu ferais, si chaque fois que tu tombes amoureux,
tu dois dire au revoir?
Qu'est ce que tu ferais, si chaque fois que tu veux être avec
quelqu’un, il ne peut jamais être là ?
Qu'est ce que tu ferais, si ton meilleur ami se fait tuer
demain,
et tu n'as pas la chance de lui dire comment tu te sens ?
Qu'est ce que tu ferais, si tu aimes quelqu'un mais tu ne peux
pas l'avoir ?
Il y a des gens qui tombent amoureux, il y
en a d'autres qui meurent.....
J 'veux te dire maintenant que tu es mon ami(e) et je t'aime!
Si je meurs demain, saches que tu avais une place spéciale dans
mon coeur !
Est-ce que
je serai dans le tien ???????

L a semeuse d’Amitié
Aime sans devoir compter.
Sans jamais vouloir blesser
En soufflant des mots légers
Malgré tous les tourments
Elle ouvre son cœur d’enfant.
Un peu d’amour dispersé
S ans jamais vouloir juger
Elle vole au secours d’amis.
D’Amitié elle aime et vit
Apportant Sourire et appui
Même si rien ne va tant pis.
Il lui est donné cette candeur
Toujours porteuse de douceur
Il ne lui est rien imposé,
Elle ne sème que l’Amitié
Excuse moi mes amis
mais ce soir….
Hyper sensibilité…
A fleur de peau…
Fatigue extrême…
Emotions fortes…
Attentes stressantes…
Incertitudes constantes…
Larmes acides…
Palpitations cardiaques…
Estomac en bouillie…
Ras-le-bol…
Ras-le-bol…
Ras-le-bol…
Voilà le fourre-tout de ce que je ressens en ce moment au plus profond de mon être.
Je suis vraiment à bout, je m’efforce d’avancer encore mais la pente est raide et glissante…
Je fais un pas en avant pour en faire trois en arrière …
La bataille est de plus en plus difficile…
Le monde est fou...
Mais le mot « abandon » est rayé de mon vocabulaire !
Je ramasse les miettes de courage qui se détachent une à une de mon enveloppe corporelle…
Je récupère chaque petite parcelle de volonté qui tente de s’échapper de moi…
Pas question de baisser les bras…
Vive la vie…malgré TOUT !

Barbara_Benjamat